UE : interdiction des IA de deepfakes sexuels
L'Union européenne veut interdire les IA créant des deepfakes sexuels sans consentement, visant notamment les cas signalés dans les collèges et lycées. Un accord provisoire inclut aussi des simplifications pour l'AI Act.
« « Outre les mesures de simplification, nous interdisons les applications de nudification, un élément clé du mandat du Parlement » » — Presse-Citron
Que faut-il retenir ?
- L'UE prévoit d'interdire les IA générant du contenu pédopornographique ou des deepfakes sexuels sans consentement.
- Un accord provisoire a été trouvé entre le Parlement européen et le Conseil, à adopter avant le 2 août.
- Des cas de deepfakes sexuels ont été signalés dans des lycées français en 2025.
- L'accord inclut des simplifications administratives pour l'AI Act.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette régulation impacte directement les développeurs d'IA générative et les plateformes, en imposant des garde-fous contre les abus. Elle répond à une urgence sociétale, notamment pour protéger les mineurs, tout en simplifiant le cadre légal existant.
30 adolescentes victimes de deepfakes sexuels dans un lycée français en 2025
💬 Michael McNamara, Corapporteur de la commission des libertés civiles au Parlement européen
Public concerné : grand public, entreprises
Quelles sont les conséquences pour les entreprises développant des IA génératives ?
Les entreprises devront intégrer des mesures de sécurité pour bloquer la création de contenus interdits, sous peine d'être bannies de l'UE. L'AI Act est aussi simplifié pour faciliter la conformité.