Une puce révolutionnaire pour détecter les deepfakes
Une équipe de l'ETH Zurich a créé une puce qui signe cryptographiquement les images dès leur capture, rendant les deepfakes détectables. Cette innovation, intégrée aux capteurs CMOS, pourrait limiter la désinformation en ligne. Un prototype a été présenté dans Nature Electronics le 24 mars.
« « Si les données sont signées au moment de leur capture, toute manipulation ultérieure laisse des traces ». » — Presse-Citron
Que faut-il retenir ?
- La puce signe cryptographiquement les images dès leur capture avant qu'elles ne soient accessibles.
- Elle peut être intégrée à tous les capteurs CMOS, standard de la capture d'image.
- La signature inclut les données de l'image, l'horodatage et l'identifiant matériel du capteur.
- Seule une modification lourde de la puce pourrait rendre caduque son fonctionnement.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette technologie pourrait révolutionner la lutte contre la désinformation en ligne en rendant les deepfakes détectables dès leur création. Les professionnels de la sécurité et les plateformes sociales pourraient l'utiliser pour authentifier les contenus. Cela réduirait les risques de manipulation médiatique et renforcerait la confiance dans les informations en ligne.
Un contenu sur trois sur les réseaux sociaux s'avère faux.
💬 Fernando Cardes, Co-concepteur de la puce
Public concerné : entreprises, développeurs
Comment cette puce détecte-t-elle les deepfakes ?
La puce génère une signature cryptographique unique dès la capture de l'image, incluant données, horodatage et identifiant matériel. Toute modification ultérieure laisse des traces, rendant les manipulations détectables.