Stellantis accuse l'UE de tuer le secteur automobile
Stellantis enregistre une perte nette de 22,3 milliards d'euros en 2025 et accuse l'UE de tuer le secteur automobile. Emanuele Cappellano, COO Europe, critique les normes et l'électrification forcée, tout en présentant le plan 'Fastlane 2030' pour redresser le groupe.
« “Il n’y a pas de demande naturelle pour les véhicules électriques” » — Presse-Citron
Que faut-il retenir ?
- Stellantis annonce une perte nette de 22,3 milliards d'euros pour l'exercice 2025.
- La capitalisation boursière est tombée à 21 milliards d'euros en mars 2026, contre 77,9 milliards en 2021.
- Emanuele Cappellano accuse l'UE de 'tuer tous les acteurs du secteur' avec des normes trop strictes.
- Stellantis prévoit de résorber 800 000 véhicules de surcapacités industrielles en Europe.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Les critiques de Stellantis envers les réglementations européennes et les pertes colossales du groupe soulignent les défis de l'industrie automobile face à la transition énergétique. Cela impacte les stratégies des constructeurs, les investissements et les alliances technologiques, notamment avec la Chine.
22,3 milliards d'euros de perte nette en 2025
💬 Emanuele Cappellano, COO de la région Europe élargie chez Stellantis
Public concerné : entreprises
Pourquoi Stellantis accuse-t-il l'UE de tuer le secteur automobile ?
Stellantis critique les normes européennes trop strictes et l'électrification forcée, qui selon eux augmentent les coûts et créent un décalage avec la demande des consommateurs. Le groupe accuse également la concurrence chinoise, bénéficiant d'un avantage de coût de 30%.