Victoire des éditeurs contre Meta en Europe
La Cour de justice de l'UE a statué que les États membres peuvent exiger des plateformes comme Meta une rémunération pour l'utilisation de contenus de presse. Les éditeurs gardent le choix de facturer, refuser ou offrir gratuitement leurs articles. Meta doit désormais partager les données permettant d'évaluer la valeur réelle des contenus exploités.
« Les plateformes vont devoir partager les données qui permettent de calculer combien vaut réellement le contenu qu’elles exploitent. » — Siecle Digital
Que faut-il retenir ?
- La CJUE permet aux États d'imposer une rémunération aux plateformes utilisant du contenu de presse.
- Meta doit partager les données permettant de calculer la valeur des contenus exploités.
- Interdiction de réduire la visibilité des médias pendant les négociations.
- La France attendait cette décision pour renforcer les droits voisins.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette décision renforce considérablement le pouvoir de négociation des éditeurs face aux géants tech. Elle impose une transparence longtemps refusée par les plateformes et pourrait aboutir à une meilleure rémunération des contenus journalistiques. Cela impacte directement les modèles économiques des médias et des plateformes.
💬 Marc Feuillée, À la tête du Figaro et de l’APIG
Public concerné : entreprises
Quel impact a l'arrêt de la CJUE sur les négociations entre éditeurs et plateformes ?
L'arrêt oblige les plateformes à partager les données permettant d'évaluer la valeur des contenus et interdit de réduire la visibilité des médias pendant les négociations, renforçant ainsi la position des éditeurs.