Démantèlement de First VPN : une opération internationale
First VPN, un VPN utilisé par des cybercriminels, a été infiltré par des enquêteurs français et néerlandais avant son démantèlement. 33 serveurs saisis et des milliers d'utilisateurs identifiés. L'opération a mobilisé 16 pays.
« First VPN avait choisi son camp dès son lancement, en 2014 : le service affichait explicitement son refus de coopérer avec les autorités judiciaires. » — Presse-Citron
Que faut-il retenir ?
- 33 serveurs de First VPN ont été saisis lors de l'opération.
- Les enquêteurs ont infiltré le réseau avant les saisies, collectant des données de trafic.
- First VPN était utilisé dans la quasi-totalité des grandes enquêtes sur la cybercriminalité.
- 83 dossiers sur 506 usagers ont été transmis aux pays partenaires pour enquête.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cette opération montre l'efficacité des collaborations internationales contre la cybercriminalité. Elle révèle aussi les limites de l'anonymat promis par certains VPN. Les professionnels de la sécurité doivent prendre note des méthodes utilisées pour infiltrer de tels réseaux.
33 serveurs saisis
Public concerné : entreprises
Comment First VPN a-t-il été infiltré par les enquêteurs ?
Les enquêteurs français et néerlandais ont infiltré l'infrastructure de First VPN avant les saisies, collectant des données de trafic pour identifier les utilisateurs.