France attaquée en justice pour retard en cybersécurité
La Commission européenne a saisi la CJUE contre la France pour un retard de 20 mois dans la transposition de la directive NIS2. Plus de 15 000 entités françaises sont concernées, exposées à des risques juridiques et sécuritaires. Des amendes forfaitaires et journalières sont envisagées.
« la France aurait d’ores et déjà un retard de plus de 20 mois sur les différentes règles à renforcer sur la sécurité des réseaux informatiques » — Siecle Digital
Que faut-il retenir ?
- La France a un retard de 20 mois sur la transposition de la directive NIS2.
- Plus de 15 000 entités françaises sont concernées par la directive NIS2.
- La France risque des amendes forfaitaires de plusieurs millions d'euros.
- Des pénalités journalières de plusieurs dizaines de milliers d'euros sont prévues jusqu'à la publication de la loi.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Ce retard expose des milliers d'entités françaises à des risques juridiques et sécuritaires, tout en fragilisant la position de la France face aux attaques informatiques. Les professionnels doivent anticiper des changements réglementaires majeurs et des potentielles sanctions financières. La transposition de NIS2 impactera directement les opérateurs critiques et les PME.
retard de plus de 20 mois
💬 Olivier Cadic, sénateur centriste
Public concerné : entreprises
Quelles sont les conséquences du retard de la France sur la directive NIS2 ?
La France risque des amendes forfaitaires de plusieurs millions d'euros et des pénalités journalières. De plus, plus de 15 000 entités restent exposées à des risques juridiques et sécuritaires en l'absence de transposition.